14 avril 2008
Mes dernières séances...
Question cinéma, 2008 commence plutôt moyennement pour moi ! Encore ma flemme légendaire qui fait que malgré ma carte LePass, je ne vais pas assez souvent au cinéma. Mais je compte bien me rattraper à présent et y retourner plus souvent.
Le compte-rendu de toutes mes séances de l'année se fait finalement très vite, pour preuve :
Janvier : 2 films.
Cloverfield : J'ai trouvé ce film absolument énorme. Ca faisait longtemps que je n'avais plus eu aussi peur et été aussi tendu devant un film. Alors, c'est vrai que niveau scénario, on retrouve tous les clichés du genre, mais sa mise en scène apporte un tel souffle nouveau à tout ça que c'est comme si on découvrait ce genre de film, le film de monstre, pour la première fois. J'ai adoré la scène où les personnages se retrouvent en plein milieu de l'armée qui attaque le monstre, ou encore la séquence du pont (bien que j'aurais aimé en voir un peu plus quand même). La séquence de l'hélico est vraiment énorme également, on ne s'attend tellement à se retrouver en danger à ce moment-là. Bref, j'ai vraiment totalement vécu ce film et c'est tout ce que j'attends du cinéma : du divertissement et de vraies émotions !
Benjamin Gates et le Livre des Secrets : J'en ressors finalement plutôt agréablement surpris étant donné que je m'attendais à un mauvais film suite aux critiques lues un peu partout. Pour ma part, je retrouve les mêmes qualités et les mêmes défauts que le premier film, ni plus ni moins, et je ne vois pas vraiment ce que l'on peut reprocher à ce volet que l'on n'a pas reproché à l'autre. Certes, les énigmes sont résolues avec une rapidité déconcertante, mais c'était aussi le cas de celles qui menaient au Trésor des Templiers. Comme le film dont il fait suite, il est composé d'une première partie plutôt longue et complexe (parfois pour pas grand chose) et d'une seconde beaucoup plus enthousiasmante avec une chasse au trésor très sympa. La séquence de la plateforme en
équilibre est, ainsi, diablement efficace. Je regrette juste le côté "déjà-vu" inévitable, l'absence de thèmes musicaux vraiment forts, et les nombreux clichés parfois grossiers (le bonhomme aux toilettes par exemple, j'ai trouvé ça un peu lourd). Mais au final, j'ai passé un très bon moment devant ce deuxième opus, aussi bon que lors du visionnage du premier, et je suis prêt à m'embarquer sans problème pour un troisième (et je veux savoir ce qu'il y a à la page 47 du Livre des Secrets !). Même si le film n'est pas parfait, on est quand même loin du niveau des productions live du début des années 2000 qui ne se limitaient qu'à presque des comédies pour ado malgré l'arrivée des Pirates des Caraïbes. Notez qu'il semble que Disney prévoie de faire au moins 4 films de la franchise, et non plus 3. En effet, Disney a acheté les noms de domaines nationaltreasure3dvd.com et nationaltreasure4dvd.com fin janvier.
Février : 1 film.
Fantasia - Version 1983 : J'ai découvert cette version pour la première fois et j'avoue avoir reconnu des différences dans l'orchestration d'Irwin Kostal. Bien que je n'ai trouvé ça ni mieux ni moins bien, simplement un peu différent. C'est vrai que la synchronisation n'était pas toujours parfaite...
Bizarre cette histoire de doublage : on a le même doublage que le DVD sauf pour la séquence entre Mickey et Leopold Stokowski. Quelqu'un sait combien il existe de doublages français de Fantasia et en quelles années ils ont été faits ? Ca permettrait de s'y retrouver un peu.
Sinon, pour les fans, le film commence avec le château sur fond bleu, puis un écran expliquant le pourquoi du comment de la réorchestration de Kostal. Vient ensuite un panneau "Walt Disney Productions Présente", l'écran titre de Fantasia avec la mention de l'année 1983 ainsi qu'un autre avec "Dirigé par Irwin Kostal".
Tout cela en français.
Note : La copie est assez sale par moments, on a eu l'image retournée pendant 5 secondes lors d'un plan de l'"Ave Maria".
Mars : 1 film.
Jumper : J'ai
trouvé ça très sympa. Certes, quelques longueurs ponctuent
régulièrement le film (notamment la première moitié) et on aimerait
voir un peu plus de "jump" autres que de simples
téléportations dans la même pièce. Ainsi, la poursuite finale est très
intéressante car l'on passe d'un lieu à un autre à très grande vitesse
et on sent que les possibilités cinématographiques pourraient être
vraiment énormes avec ce pouvoir. En fait, le ressenti final, c'est un
bon film qui semble surtout être l'introduction... d'un autre !
Avril : 5 films pour l'instant.
Chasseurs de Dragons : Les points forts : L'animation est de très bonne facture, c'est surtout surprenant de la part d'un "petit" studio français. L'univers est plutôt sympa graphiquement et les deux personnages principaux également. Enfin, la musique de ce bon vieux Klaus Badelt (Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl) est un vrai bonus. La piste qui accompagne la première attaque de la nuée rouge est très sympa.
Les points faibles : un scénario plutôt conventionnel et mal exploité. Zoé est assommante, certes, c'est le but, mais là, c'en devient énervant. Hector, ersatz de Stitch, ne sert vraiment à rien ! Au final, j'en suis sorti mitigé, plutôt content de voir que l'animation française se défend bien dans le monde de la 3D mais sans pouvoir m'empêcher de penser que le même film réalisé par un grand studio américain aurait été beaucoup moins bien accueilli par les critiques que ne l'est Chasseurs de Dragons en ce moment.
Horton : Visuellement, ça claque ! L'animation d'Horton est superbe et pourtant, ce dut être un véritable défi d'animer une
masse pareille, le design des personnages est très sympa et laisse lieu à beaucoup de gags visuels vraiment drôles. De nombreux rires sont déclenchés suite à des gags qui renvoient en général à notre monde et à l'absurdité de son application dans celui de Zouville (l'iPod, le dîner de famille, par exemple). Viennent aussi les catastrophes se déroulant à Zouville à chaque boulette d'Horton. La fin du film et sa touche d'émotion sont très bien dosés, j'ai vraiment accroché et été enthousiasmé par la mobilisation de tous les Zous qui luttent ensemble pour leur survie. À voir absolument sous peine de louper le meilleur film d'animation de ce début d'année.
August Rush : Un des films les plus clichés du monde mais qui fonctionne à merveille sur moi. Une très belle découverte avec une musique superbe de Mark Mancina, un Freddie Highmore toujours aussi étonnant et des séquences musicales vraiment excellentes. Les larmes viendront aux yeux des plus sensibles et pas mal de frissons vous parcourront lorsque vous vous laisserez transporter par la musique.
Crimes à Oxford : C'est plutôt sympa mais que c'est téléphoné. Alors, certes, c'est le cas d'autres films que j'aime bien mais sauf que là où August Rush assume son côté cliché mais superbe, Crimes à Oxford s'enlise à tenter de nous faire croire que le sujet est hyper original et que vous ne devinerez jamais qui est le méchant avant la fin. Manque de bol, j'avais compris au bout de 20 minutes. À voir juste pour la voix de Féodor Atkine (Jafar), en français.
Penelope : Voilà une bonne fable très agréable à suivre et qui emporte son spectateur dans un monde à la fois féerique, fantasmagorique et malgré tout sa dose de réalisme. Christina Ricci est adorable, même avec un groin et tous les autres acteurs s'amusent à pousser les défauts de leurs personnages, ce qui, contre toute attente, les rend encore plus attachants.
05 février 2008
Piece of Me (Britney Spears)
Voici le dernier single en date de Miss Britney Spears : Piece of Me.
Un savant mélange explosif de pop électro très sympa et qui fait l'originalité de tout l'album Blackout.
On remarquera aussi que la Miss ne parle plus de fesses dans ses textes !
28 janvier 2008
Le français est un jeu
S'il y a bien quelque chose qui me passionne dans notre langue, c'est sa complexité !
Aussi me suis-je offert pour la modique somme de 2€ le livre Le français est un jeu de Pierre Jaskarzec.
L'occasion de revoir et de découvrir les côtés farfelus de la langue.
Best-of...
- On écrit "au temps pour moi !" lorsqu'on admet que l'on s'est trompé, on entend le son du réveille-matin au lever, attention à l'orthographe des prémices, de la genèse avec un seul accent, de l'absorption (du verbe absorber)
- On dit bien un carrousel, en prononçant [carouzel] et non pas un caroussel ! Un maelström se prononce [malstreum], moelleux [mwalleu], oesophage [ésophage], imbroglio [imbrollio], fuchsia [fuksia] (hé oui !), le "h" de "hâte" est muet, on ne peut donc pas faire de liaison dans "conclusions trop hâtives".
- On dit une échappatoire, un effluve, une oasis, un haltère, un astérisque, un apogée, un colchique. Les soldes sont masculins tout comme les mémoires que l'on écrit. Un délice infini est masculin mais d'infinies délices ne le sont point ! Quant à l'après-midi, l'alvéole, le réglisse, ils sont des deux genres. Une enfant est nouveau-née et non pas nouvelle-née.
- On déblatère contre quelqu'un, on se rappelle quelque chose, on vitupère quelqu'un, on supplée (remplace) quelqu'un.
- Quelques pluriels bien singuliers (haha) : des landaus, des lieus (poissons), un bail-des baux, un soupirail-des soupiraux, des festivals, des cals, des ciels (quand ce mot désigne la partie d'un tableau qui représente un ciel, ou un baldaquin suspendu au-dessus d'un lit - des ciels de lit -, le plafond d'une carrière, l'aspect du ciel ou du climat - les ciels étoilés d'une nuit d'été sauf dans l'expression sous d'autres cieux), des oeils-de-chat, un maximum-des maximums, un erratum-des errata, un scénario-des scénarios (hé non, ce ne sont pas des scenarii !), des leitmotives, des best-sellers, des demi-baguettes, banal-banals. Les oeuvres d'art désignées par le nom de leur créateurs peuvent prendre la marque du pluriel mais ce n'est pas une obligation. On peut donc collectionner des Matisses, lire des Zolas et des Maupassants ou encore regarder des Disneys ! Les grandes familles dynastiques peuvent prendre la marque du pluriel également : les Capulets, les Montaigus, les Capets, les Bourbons. Ce n'est pas valable pour les contemporains (les Mitterrand) ni pour tout le reste (Bienvenue Chez les Robinson)
- Le pluriel des couleurs : les adjectifs de couleur prennent normalement un -s au pluriel sauf s'ils proviennent à la base de noms que l'on utilise pour évoquer sa couleur : des chemises orange, marron, kaki (trois fruits). Sauf six qui proviennent de noms mais qui prennent tout de même un -s : écarlate, fauve, incarnat, mauve, pourpre et rose. Des chemises roses, donc, même si cela provient de la couleur d'une fleur.
- Les pluriels des noms composés : Nom+nom apposés varient tous deux : des choux-fleurs, des chefs-lieux, des allers-retours. Mais des timbres-poste car ce sont des timbres pour la poste. Si une préposition s'intercale entre les deux noms, seul le premier varie au pluriel : des chefs-d'oeuvre, des arcs-en-ciel, des crocs-en-jambe. Adjectif+adjectif varient ensemble : des clairs-obscurs, des sourds-muets, des derniers-nés.
Nom+adjectif varient au pluriel : des coffres-forts, des états-majors, des basses-cours. Verbe+complément, seul le complément prend un -s si le sens le veut : des porte-monnaie (porte la monnaie), des chauffe-eau, des casse-bonbons. On écrit des gagne-petit, des brise-tout car le second a une valeur adverbiale. Derniers cas invariables : des Marie-couche-toi-là, des m'as-tu-vu, des va-t-en-guerre, des sot-l'y-laisse, etc.
Vous avez suivi ?
Alors je vous en réserve d'autres pour une prochaine fois ! :)
50 Ans de Schtroumpfs !

Cette année, les Schtroumpfs fêtent leurs 50 ans !
Que vient schtroumpfer cette information sur Dash, Inc. me direz-vous ?
Eh bien, je vous avoue que je suis un fervent lecteur des bandes dessinées des Schtroumpfs de Peyo depuis ma plus schtroumpf enfance !
Notons que quand je schtroumpfe 'lecteur de bandes dessinées', ça veut bien dire ce que ça veut dire. Je n'ai jamais aimé la série télévisée où les Schtroumpfs ont tous des voix schtroumpfement aigües, à la limite du supportable, et où les intrigues sont simplissimes afin que les tout petits puissent y schtroumpfer leur compte.
Mais au fait, qui sont les Schtroumpfs ?
Les Schtroumpfs vivent dans un village caché dans le Pays Maudit -au coeur d'une forêt européenne- constitué de maisons-champignons. Ces cent petits lutins bleus aiment manger de la salsepareille et schtroumpfent en harmonie avec la nature. Gargamel et son chat Azraël tentent en vain de les capturer, l'un pour fabriquer la Pierre Philosophale, l'autre pour les manger. Ils parlent le langage schtro
umpf, langue utilisée dans cet article.
Les Schtroumpfs apparaissent pour la première fois en 1958 dans une aventure de Johan et Pirlouit publié dans Le Journal de Spirou sous le nom La Flûte à Six Trous. Il sera renommé en La Flûte à Six Schtroumpfs suite au succès des petits lutins bleus et deviendra le neuvième album de la série Johan et Pirlouit. Ils réaparaissent dans le tome suivant, La Guerre des Sept Fontaines édité en album en 1961.
Deux ans après, devant le succès de ces personnages, Peyo écrit la première schtroumpf consacrée exclusivement aux Schtroumpfs : Les Schtroumpfs Noirs. De nombreux albums furent schtroumpfés et la famille des Schtroumpfs grandit au fil des années, notamment grâce à l'arrivée de la Schtroumpfette créée par le perfide Gargamel qui rêve d'exterminer toute la population schtroumpf. De temps à autre, on pouvait tout de même retrouver les Schtroumpfs dans les albums de Johan et Pirlouit.
Peyo mourut après avoir écrit 16 albums, son dernier étant Le Schtroumpf Financier. Néanmoins, d'autres albums continuèrent à agrandir la collection des schtroumpfophiles et avec la collaboration du fils de Peyo, on peut découvrir aujourd'hui le 26ème tome sorti en janvier 2008 : Les Schtroumpfs et le Livre Qui Dit Tout.
Beaucoup d'albums hors-série parurent (notamment la série des Schtroumpferies, ou encore des petits albums aux histoires inédites).
Les Schtroumpfs eurent également l'honneur d'apparaître dans les salles obscures. Tout d'abord dans 9 courts-métrages (les deux derniers sont en couleurs, les autres en noir et blanc) réalisés dans les années 60.
Mais aussi, et surtout, dans le long-métrage d'animation, La Flûte à Six Schtroumpfs, sorti en 1976 et basée, bien entendu, sur la bande dessinée du même nom. Le film fut réalisé par Belvision et bien que l'animation soit moyenne, les graphismes sont très fidèles à la bande dessinée. En tout cas bien plus que ceux d'Astérix le Gaulois et Astérix et Cléopâtre réalisés par le même studio neuf ans plus tôt.
Pour leur Cinquantième Anniversaire, les Schtroumpfs reviennent sur grand écran au cinéma dans le premier volet d'une trilogie sobrement intitulée Les Schtroumpfs. Les films seront en 3D. Je
reste dubitatif sur la qualité de ces futurs films, mais bon, nous verrons bien...
Quant à la télévision, elle a pu diffuser les aventures des Schtroumpfs via la série télévisée de Hanna-Barbera Productions. Les épisodes passèrent entre 1981 et 1989 sur NBC, aux Etats-Unis. La série est composée de 425 épisodes de 26 minutes répartis sur 9 saisons de longueurs inégales. Seuls 256 épisodes de la série auront été diffusés en France sur Antenne 2/France 2.
Mais attardons plutôt sur la saga en BD des Schtroumpfs, qui est la source de l'intérêt que je porte à leur univers. Voici les schtroumpfs qui la composent :
- 01. Les Schtroumpfs Noirs (1963)

- 02. Le Schtroumpfissime (1965)
- 03. La Schtroumpfette (1967)
- 04. L'Œuf et les
Schtroumpfs (1968)
- 05. Les Schtroumpfs et le Cracoucass (1969)
- 06. Le Cosmoschtroumpf (1970)
- 07. L'Apprenti
Schtroumpf (1971)
- 08. Histoires de Schtroumpfs (1972)
- 09. Schtroumpf Vert et Vert Schtroumpf (1973)
- 10. La Soupe aux Schtroumpfs (1976)
- 11. Les Schtroumpfs Olympiques (1983)
- 12. Le Bébé Schtroumpf (1984)
- 13. Les P'tits Schtroumpfs (1988)
- 14. L'Aéroschtroumpf (1990)
- 15. L'Étrange Réveil du Schtroumpf Paresseux (1991)
- 16. Le Schtroumpf Financier (1992)
- 17. Le Schtroumpfeur de Bijoux (1994)
- 18. Docteur Schtroumpf (1996)
- 19. Le Schtroumpf Sauvage (1998)
- 20. La Menace Schtroumpf (2000)
- 21. On ne Schtroumpfe pas le Progrès (2002)
- 22. Le Schtroumpf
Reporter (2003)

- 23. Les Schtroumpfs Joueurs (2005)
- 24. Salade de Schtroumpfs (2006)
- 25. Un Enfant chez les Schtroumpfs (2007)
- 26. Les Schtroumpfs et le Livre Qui Dit Tout (2008)
Sur ce, schtroumpfez-vous bien !
16 janvier 2008
Titanic Park
Une petite vidéo de détournement réalisée par Mozinor :
Tellement nulle que j'en ai ri tout le long !
11 janvier 2008
TOP Ciné 2007
L'année 2007 fut celle où j'ai acquéris LePass de Gaumont ! J'ai pu enfin profiter du cinéma et faire un TOP Ciné ! Ce TOP ne contient bien sûr que des films que j'ai vus aussi beaucoup de film d'avant l'été manquent. :/
Dans le top 5, on retrouve sans surprise et dans l'ordre Rémy, Jack Sparrow, Tracy Turnblad, Leslie Burke et Harry Potter. Pixar a réussi un tour de force en nous servant une Ratatouille parfaite, Pirates des Caraïbes nous a emmené Jusqu'au Bout du Monde, l'été a été rythmé par Hairspray, Le Secret de Térabithia reste un de mes coups de coeurs.



Harry Potter et l'Ordre du Phénix tient ses promesses puis arrivent L'Etrange Noël de Monsieur Jack en Disney Digital 3D, où les personnages de Halloweentown prennent vie sous nos yeux plus que jamais, le renouveau du Disney de Noël avec Il Etait Une Fois et le film d'animation de Disney annuel Bienvenue Chez les Robinson.



Une fantasy affirmée et magique sous le nom de Stardust - Le Mystère de l'Etoile et un moment poétique en compagnie du Renard et [de] l'Enfant. Un Jour Sur Terre nous proposait de redécouvrir le monde d'un autre oeil tandis qu'il se retrouve dévasté par un virus dans 28 Semaines Plus Tard.



Côté animation, on a droit à une très belle autobiographique de Marjane Satrapi, Persepolis, et à l'arrivée des Simpson - Le Film après de bons et loyaux services sur le petit écran. Dans la Vallée d'Elah surprend par son message engagé mais amené de façon très originale. Enfin, un petit péplum sympatique relatant l'aventure de La Dernière Légion de César.



Un délire visuel français avec Jean Dujardin dans 99 F, un enlèvement d'enfant qui nous fait réfléchir sur la notion du bien et du mal dans Gone, Baby, Gone, une plongée dans le monde de la mafia russe dans La Nuit Nous Appartient et le troisième périple de Jason Bourne qui a La Vengeance Dans la Peau.




Dans le désordre, d'autres films que j'ai aimé : Sicko, Les Rois de la Glisse, Bande de Sauvages, The Invisible, Paranoiak, L'Ennemi Intime, Un Secret, Le Premier Cri, De l'Autre Côté, À la Croisée des Mondes - La Boussole d'Or.
Et pour finir, les films qui m'ont plus fait perdre du temps qu'autre chose :






C'est sans compter tous les films que je ne suis pas allé voir et qui m'avaient l'air très mauvais également (L'Auberge Rouge, L'Invité, Quand Chuck Rencontre Larry, Fido, etc.).
Arrive maintenant 2008 avec de grands espoirs : Sweeney Todd - Le Diabolique Barbier de Fleet Street, Benjamin Gates et le Livre des Secrets, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, Le Monde de Narnia - Chapitre II : Le Prince Caspian, WALL•E, Volt, Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé... Vivement !
07 septembre 2007
Les deux bouses Disney de la rentrée...

Les Histoires Merveilleuses : Vis Tes Rêves
Disney Vidéo Première
Sortie le 4 septembre 2007
J'ai visionné ce produit vidéo avec Kinoo, et comme lui, je n'ai pas trouvé ça folichon.
Déjà, ne vous attendez pas à un "film" quelconque vu qu'ils ne se sont même pas donné la peine d'annoncer un titre au début, le film n'étant que la continuité du menu principal...
Graphiquement, c'est assez inégal, on a des plans pas trop mal parfois et certains très moches surtout quand on découvre les personnages de face.
Les couleurs sont assez flashies mais c'est moins alarmant que celles du Sortilège de Cendrillon.
Le GROS, GROS problème de ce "truc", c'est l'animation ! Un personnage qui s'anime à la fois, à raison de 10 images maximum par seconde (contre 24 en temps normal), l'économie d'image est encore plus énorme que pour les Disney Video Première habituels. Pour ceux qui connaissent, c'est comparable à Bartok, le Magnifique direct-en-vidéo de la Fox dévié de Anastasia.
Les scénarii sont quasi inexistants et pas toujours logiques. Ainsi, Aurore se voit confier la responsabilité de tout un royaume quant le roi Stéphane, sa femme Orhiane, le prince Philippe et même le père de ce dernier, Hubert, s'absentent. Forcément, le but est de parler uniquement des princesses, alors, on refait la même chose pour Jasmine. Aladdin et le Génie sont partis en voyage (mais sans le Tapis Volant, Abu et Iago, tiens donc) et Jasmine se voit confier de nouvelles responsabilités. Mais que les fans d'Aladdin se rassurent, il y a un nouveau personnage, Hakeem, qui ressemble trait pour trait à Aladdin à 12 ans.
Musicalement, j'ai trouvé ça affreux, trois chansons peu inspirées dont une où Jasmine semble vouloir faire l'amour à un cheval nommé Sahara.
Au passage, entre les deux histoires qui se déroulent dans un livre, on voit tourner les pages de ce dernier qui dévoile quelques illustrations de Cendrillon, Belle et Mulan, ce qui laisse à supposer des histoires de ces personnages.
En effet, il semble que la série ne s'arrêtera pas là, un extrait musical d'une histoire de Belle étant présenté en bonus.
Bref, une collection qui n'apportera rien à personne sauf aux toutes petites filles et à Buena Vista Home Entertainment...
Ah oui, et pour ceux que ça intéresse, il y a un fourreau brillant, une nouvelle bande-annonce de Clochette qui ne montre aucune image du film, et on peut voir Jasmine toute nue dans son bain.
High School Musical 2
Disney Channel Original Movie
Sortie le 25 septembre 2007
J'ai également fini par voir High School Musical 2.
Eh bien, j'ai été énormément déçu.
J'ai en fait retrouver tout ce qui était cliché et pas terrible dans le premier volet mais sans pour autant que ce soit rattrapé par ce qui était génial : les chansons.
Toutes les chansons ont une instrumentalisation pop-ado-LizzieMcGuire et plus du tout le style comédie musicale que j'avais aimé dans le premier. Je ne fredonnais aucun air après visionnage et n'avais pas spécialement envie de me repasser une scène musicale en particulier.
Je trouve What Time Is It assez fade, la mélodie semble avoir été entendue des dizaines de fois... The Music in Me ne remplace pas du tout Breaking Free. Les seules chansons que j'ai trouvé sympas sont Work This Out pour son refrain et Bet On It. Je n'aime pas du tout Fabulous, la chanson de Sharpay et le pire de la nullité est atteinte avec la chanson sur le base-ball... --.
Autre point négatif, l'intégration des chansons qui n'était déjà pas extraordinaire dans le premier. Mais là, c'est pire, les personnages se mettent à chanter soudainement sans aucune raison et au moment où l'on ne les attendait pas. Troy se met à danser tout seul pour expliquer qu'il va falloir travailler dans la cuisine, on chante en jouant au base-ball et quand Troy s'énerve, il s'en va galoper dans les champs tout seul sur une chorégraphie discutable.
J'ai plus eu l'impression de voir une succession de clips reliés par des séquences parlées plutôt qu'un téléfilm où les chansons apportent un plus à l'histoire.
Enfin, à l'histoire, si l'on considère qu'il y en a une. En gros, les producteurs ont réalisé que tout l'intérêt du téléfilm se situe dans le corps de Zac Efron (et ma foi, ils ont bien raison
) et tout ce beau monde ne fait plus que tourner autour de lui. Gabriella se voit reléguée au simple titre de membre des amis de Troy et n'a qu'une scène intéressante, alors que Troy mène quasiment toutes les chansons et se dévoile de plus en plus ("psychologiquement" mais surtout physiquement). Les amateurs du torse de Zac vont devoir se familiariser avec la touche Pause de leur télécommande ! La piscine et le basket à demi-nu, ça fait pas de mal, sans compter les T-shirt sans manches ou le marcel taché d'huile de moteur...
Quelques moments de rire aussi quand ils s'essayent aux effets spéciaux. C'est dommage de ne pas fournir un budget minimum pour ça parce que le reflet de Troy pendant Bet On It ou les lampions qui s'envolent sous un feu d'artifice incrusté à l'arrache, ça fait moche.
Espérons que l'équipe sera plus ambitieuse pour High School Musical 3 prévu au cinéma parce que pour l'instant, je trouve ça très insuffisant !
05 avril 2007
Tubes de 2001
Ce n'est pas toujours de la grande musique, mais ce sont des tubes qui nous rappellent des souvenirs !
Voici un petit récapitulatif par année que je continue quand j'en ai le temps.
Voici maintenant l'année 2001.
Star Academy : La Musique
L5 : Toutes les Femmes de ta Vie
Garou : Seul
Les Lofteurs : Up and Down
Geri Halliwell : It's Raining Men
Shaggy : It Wasn't Me
Kylie Minogue : Can't Get You Out Of My Head
Lorie : Près de Moi
Garou & Céline Dion : Sous le Vent
Da Muttz : Wassuup!!!
MC Solaar : Hasta la Vista
Axel Bauer & Zazie : À ma Place
Yannick Noah : La Voix des Sages (No More Fighting)
Matt : R&B 2 Rue
The Supermen Lovers : Starlight
Michael Jackson : You Rock My World
MC Solaar : Solaar Pleure
Manu Chao : Me Gustas Tu
LeAnn Rimes : Can't Fight the Moonlight
Nuttea : Elle Te Rend Dingue (Poom Pomm Short)
Natasha St-Pier : Je N'Ai Que Mon Âme
Billy Crawford : Trackin'
Lil Bow Wow : Bow Wow (That's My Name)
Bébé Charlie : K.K.O.Q.Q.
Mylène Farmer & Seal : Les Mots
Noir Désir : Le Vent Nous Portera
Lorie : Je Serai (Ta Meilleure Amie)
Robbie Williams : Supreme
Bob & Vanessa : Le Waka
Christina Aguilera & Mya : Lady Marmalade
Jennifer Lopez : Love Don't Cost a Thing
Roméo et Juliette : Verone
Britney Spears : I'm a Slave 4 U
Lara Fabian : J'y Crois Encore
Priscilla : Quand Je Serai Jeune
Julie Zenatti : Si J' M'en Sors
Marc Lavoine & Christina Marocco : J'ai Tout Oublié
Destiny's Child : Survivor
Zazie : Rue de la Paix
Westlife : Uptown Girl
Matt : Cendrillon du Ghetto![]()
Craig David : Seven Days
Alicia Keys : Fallin'
Nelly Furtado : I'm Like a Bird
Bustafunk : Run Baby Run (Générique de Star Academy)
30 mars 2007
Le Seigneur de l'Anus
Une vidéo très courte qui parodie une scène du Seigneur des Anneaux.
Juste parce que c'est une des parodies qui m'a fait le plus rire ! :D
28 mars 2007
Harry Potter.

Tiens, j'en ai toujours pas parlé. Il est temps !
Alors, comment j'ai connu Harry Potter ?
Décembre 2001. C'était à Rouen, on décide d'aller au cinéma, on a le choix entre deux films : Harry Potter à l'Ecole des Sorciers et Atlantide, l'Empire Perdu. Ce sera Atlantide, l'Empire Perdu, même si je l'avais déjà vu. Parce qu'avoir l'occasion de revoir le Grand Classique Disney du moment au cinéma, ça ne se refuse pas.
Le temps passe...
Eté 2002. C'était à La Roquette-sur-Siagne, sur la Côte d'Azur, chez des amis de la famille. Ils ont le DVD Collector de Harry Potter à l'Ecole des Sorciers. C'est connu, mais moi je connais pas et donc juste pour pas mourir con, je l'emprunte. Et je le vois chez moi. Mouaiiiss... ça casse pas des briques. Mais faut avouer que c'est bien sympa et que c'est le genre de film qui contient tout ce que peut rech
ercher un fan de Disney dans un film live : magie, aventure, un méchant très dangereux, ça fait rêver, tout ça. Alors je prends des VHS vierges et je copie le film depuis le DVD. Je copie même des bonus, et je copie même le film une seconde fois mais en VOST cette fois. Ca prend deux VHS de 180 mn, tout ça !
Le temps passe. Décembre 2002, Harry Potter et la Chambre des Secrets sort au cinéma mais je ne vais même pas le voir. Je lui préfère La Planète au Trésor - Un Nouvel Univers.
Puis j'achète sur un coup de tête le premier bouquin, histoire de comparer aux films.
Ca me plait.
Alors j'achète le tome 2 : Harry Potter et la Chambre des Secrets.
Ca, ça me plait mieux.
Alors, j'achète le tome 3 : Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban.
Wouaw ! Alors là, j'adhère complètement ! Je suis subjugué par le scénario génial, le final révélant la véritable identité de Croûtard, le retour dans le temps, la menace qui pèse sur Harry...
Alors, j'achète le tome 4 : Harry Potter et la Coupe de Feu.
Ok, c'est bon, davantage de preuves serait superflu. Je suis fan d'Harry Potter.
Le DVD de Harry Potter et la Chambre des Secrets sort au début de l'été 2003. L'ironie voudra que je l'achète en même temps que La Planète au Trésor - Un Nouvel Univers que je lui avais préféré au cinéma.
Même si on est loin du chef-d'oeuvre, j'adore le film. Il me fait me replonger dans cet univers génial, magique, ensorcelant.
Décembre 2003. Le jour-même de la sortie de Harry Potter et l'Ordre du Phénix, le cinquième tome, je me jette dessus et l'entame dès que je sors de la boutique, dans le bus.
J'attends avec impatience la sortie au cinéma de Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban de Alfonso Cuaron.
Le 2 juin 2004, jour de sa sortie, je suis au cinéma à la première séance. Déception. :/
Je l'avais tellement idéalisé, je l'avais relu, décortiqué, et je m'imaginais chaque scène d'une certaine façon, et pas de celle de Cuaron. Mais je le revois au cinéma avec la ferme intention de le voir en tant que film à part entière, en tant qu'adaptation, et plus en tant que retranscription audiovisuelle d'un roman. Et là, nouveau coup de foudre. La réalisation est impeccable, l'ambiance géniale et bien plus fidèle à celle des romans que les deux films de Colombus. Et quelle poésie dans ce film.
Tout s'enchaîne alors.
Le 2 décembre 2004, je me jette sur le DVD du troisième film.
Il va falloir attendre un an pour avoir des nouvelles de Poudlard...
Le 30 septembre 2005, je suis devant la Fnac de Cannes avec Lucy à 23h00 pour la sortie du sixième tome : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé.
À minuit, on achète le fameux bouquin et comme il n'y a plus de bus à cette heure-ci, on rentre à la maisonà pied, une heure de marche qu'on ne voit même pas passer, plongés dans la lecture du précieux roman.
Je le finis en un week-end ! Quelle claque que la fin du sixième tome ! Je suis fan, fan, fan ! Vivement le dernier !
En attendant, autre événement de taille : Harry Potter et la Coupe
de Feu, pilier central des aventures du sorcier sort sur les écrans le 30 novembre 2005. Il devient mon film préféré de l'année et plusieurs séances s'imposent !
En mai 2006, je me jette sur le DVD du film et me régale de mes scènes favorites.
On en arrive à aujourd'hui :
Le teaser de Harry Potter et l'Ordre du Phénix, le cinquième film de la saga, réalisé par David Yates, promet de grands moments ! Le film sortira le 11 juillet 2007 dans les salles. Vivement !
Et la cerise sur le gâteau : Harry Potter and the Deathly Hallows, septième et dernier
tome, sera dévoilé au monde entier dans la langue de Shakespeare, le 21 juillet, soit seulement dix jours après. Le livre le plus attendu au monde risque de faire des ravages !
Ce sera le premier que je découvrirai en anglais, j'espère réussir à m'y plonger sans trop de difficultés.
Après cela, on attendra les deux derniers films, et c'en sera fini des aventures du petit sorcier à lunettes.
En tout cas, une belle saga, à la fois littéraire que cinématographique nous aura été offerte dans les années 2000. Merci, JK !













